1. Démocrates jusqu’à la moelle des os :, nous nous opposons avec fermeté à cette vraie-fausse démocratie qui s’installe un peu partout en Afrique principalement sous deux variantes : d’un côté, une sorte de dictature « démocratisée » (présente dans la majorité des Etats africains) qui s’emploie à couvrir d’une mince couche de « vernis démocratique » des régimes fondamentalement dictatoriaux ; de l’autre, des « démocraties de façade » dont le seul mérite est de réussir parfois à évacuer de la scène politique, des têtes restées à l’affiche pendant dix, vingt voire trente ans, tout en laissant parfaitement intacts les grands maux (tribalisme, népotisme, corruption et mégestion généralisées, infantilisme politique, « non développement », violations massives des droits et des libertés …) dont nos pays et nos populations n’ont jamais cessé de souffrir.
  2. Démocrates conscients des réalités sur le terrain, nous prônons une démocratie de proximité, une démocratie qui, afin de garantir la participation effective de chaque citoyen, tient dûment compte des capacités réelles de celui-ci, lui offrant ainsi,  en toutes circonstances, la possibilité de donner le meilleur de sa … citoyenneté. Basée sur une sorte de division scientifique du travail, cette démocratie de proximité permettrait du même coup de protéger les compatriotes les moins avisés contre les discours populistes, démagogiques et souvent mensongers, en ne sollicitant leur participation, sous une forme ou une autre, que là où ils pourraient effectivement s’exprimer et agir de façon responsable.
  3. Démocrates exigeants, nous nous référons constamment à l’excellence et au mérite, non seulement dans le chef de celui ou celle à qui est confié, pour un temps, le destin du pays, de la province, de la ville, de la commune, de la collectivité … mais aussi dans le chef de celui-là même qui, à travers le vote, donne ou retire le pouvoir de gouverner, à savoir : LE CITOYEN.

Après une guerre particulièrement meurtrière et destructrice, nous avons obtenu en 2002, au prix de douloureux renoncements et de lourds sacrifices, un début de paix et de réunification du pays. Il fallait, nous semble-t-il, imaginer,  dès cet instant, des mécanismes appropriés pour ne pas rater la réconciliation nationale.

Car, en effet, la réconciliation nationale dont il était question à cette époque se situait à au moins trois niveaux, à savoir : primo entre les belligérants ; secundo, entre ceux-ci et le reste de la classe politique ; tertio, enfin, entre la classe politique et le peuple. Si, malgré quelques difficultés de parcours, la réconciliation au sommet (c’est-à-dire entre dirigeants et/ou belligérants d’hier et d’aujourd’hui) semble avoir été réalisée (probablement, sur le dos du peuple !), on ne peut en dire autant en ce qui concerne le sommet et la base, les gouvernants et les gouvernés.

Or, c’est cette réconciliation-là (entre le sommet et la base) qui est d’une importance capitale pour nous parce qu’il s’agirait enfin là d’une réconciliation en profondeur, une réconciliation qui reposerait désormais sur un nouveau type de rapports entre un patron (qui s’ignorait) qu’est le peuple et un serviteur (devenu patron par la force des choses !) qu’est le gouvernant.

Un tel basculement du rapport des forces ne serait possible, à nos yeux, que si, le peuple arrivait à placer, à chaque échelon de gouvernance, les meilleurs de ses fils et filles pour le servir. La recherche permanente de l’excellence dans la gouvernance globale conduirait nécessairement à cet indispensable partage des rôles prôné par le célèbre futurologue Alvin TOFFLER dans « Les nouveaux pouvoirs »  (Fayard, Paris, 1991).

D’après cet auteur en effet, le travail citoyen au niveau d’un pays devrait désormais être réparti entre trois catégories de gouvernés : les « Localistes » (ou ceux qui, compte tenu de leur conscience politique du moment, ne pourraient donner le meilleur de leur citoyenneté qu’au niveau local), les « Provincialistes » (ou ceux qui ne peuvent être performants que jusqu’au niveau de la Province ou de l’Etat fédéré) et les  « Nationalistes » (ou ceux dont la bonne prestation est garantie jusqu’au niveau national). Il va même jusqu’à prévoir la place des « Continentalistes » et des « Mondialistes ».

Si nous voulons construire un Etat à part entière sur les cendres du Quasi-Etat actuel, si nous voulons bâtir une vraie démocratie participative en lieu et place de la ‘’ vraie-fausse ’’ démocratisation en cours, si nous voulons empêcher la reproduction de l’oligarchie compradore née sous MOBUTU et poser ainsi les bases d’une véritable République Démocratique au cœur de l’Afrique … bref, si nous voulons supprimer la cause des coups d’Etat, des rébellions, des sécessions, des guerres civiles…, nous devons radicalement changer notre conception du pouvoir d’Etat en prenant désormais comme fondement la participation effective du citoyen – pris individuellement – à l’exercice du pouvoir 

Notre ambition est donc de  mobiliser à la base toutes les énergies qui partagent avec nous cette vision des choses. Nous sommes en effet convaincus que seule une forte mobilisation, à la base, des élites encore … « saines » peut secréter dans la durée un leadership réellement soucieux d’entreprendre les profondes réformes qui s’imposent afin que, de la base au sommet de l’Etat, une véritable démocratie de développement

  • Cette démocratie qui placerait enfin l’accent sur le citoyen en tant qu’individu, en tant qu’acteur autonome et, de ce fait, agent de son propre développements’installe au cœur de l’Afrique avant de gagner le reste du continent.

 En somme, d’après nous, la démocratie participative est le fruit d’un véritable management non pas, comme c’est le cas jusqu’ici, à l’échelle d’une Entreprise, d’un service public ou d’une organisation particulière mais plutôt et pour la première fois, à l’échelle de tout un pays, une Nation, un Etat. En d’autres termes, le management des Citoyens est la porte qui ouvre sur la démocratie participative.

L’Afrique se meurt par la faute de ses dirigeants !

Koffi Annan : Ex Secrétaire Général de l’ONU

Or, comme dit l’adage :

Chaque peuple a les dirigeants qu’il mérite !

  • Au regard de la situation d’un pays comme le nôtre, cet adage semble se vérifier surtout après lecture du poème ci-dessous sur l’analphabétisme politique !

  » Le pire des analphabètes c’est l’analphabète politique.

Il n’écoute pas, ne parle pas, ne participe pas aux événements politiques.

Il ne sait pas que le coût de la vie, le prix de haricots et du poisson, le prix de la farine, le loyer, le prix des souliers et des médicaments Dépendent des décisions politiques.

L’analphabète politique est si bête qu’il s’enorgueillit et gonfle la poitrine pour dire qu’il déteste la politique.

Il ne sait pas, l’imbécile, que c’est son ignorance politique qui produit la prostituée, l’enfant de la rue, le voleur et le pire de tous les bandits :

Le politicien malhonnête, menteur et corrompu, qui lèche les pieds des entreprises nationales et multinationales. »

Berthold BRECHT Poète Allemand

La situation sécuritaire s’améliore depuis un mois à Lubondja, chef-lieu du groupement de Basikalangwa, en territoire de Fizi. C’est le constat fait dimanche 25 septembre par une délégation mixte de la Monusco, des FARDC et du gouvernement provincial du Sud-Kivu qui s’est rendue dans ce village.

Selon l’administrateur du territoire de Fizi, Louis Boboto, l’activité économique a repris. Le retour à la légalité et à la normalité s’opère et est également perceptible. Cette amélioration de la situation sécuritaire est le fruit de la collaboration entre la MONUSCO et les FARDC, ajoute-t-il, précisant que les deux forces ont conjugué leurs efforts pour lutter contre l’insécurité et mieux protéger les civils.

En plus du soutien logistique apporté aux FARDC dans la traque des groupes armés, la MONUSCO a installé une base militaire temporaire pour mettre fin aux exactions des groupes armés dans la zone de Lubondja.

Cette zone est très connue pour sa vaste forêt, sanctuaire des groupes armés Maï-Maï et des rebelles burundais du FNL. Elle est souvent confrontée aux problèmes de migration, des conflits inter-ethniques et surtout par l’activisme de groupes armés.
Il y a trois mois par exemple, des cas d’embuscades, de vol des vaches, de la collecte illégale de taxes, de viols, de pillages et demeurtres ont été signalés.

Des groupes armés qui opèrent dans cette région commettent plusieurs exactions, tant sur la population civile que sur des Forces armées de la RDC.

Malgré cette amélioration de la situation sécuritaire, l’administrateur du territoire et quelques autorités locales plaident pour laconsolidation de la paix et la relance de l’économie locale. Louis Boboto demande entre autre aux FARDC d’accroitre leurs effectifsà Lubondja pour stopper tout soutien des populations locales aux groupes armés. Il recommande également le prolongement de la présence militaire de la MONUSCO dans la zone.

Cinq personnes sont mortes et soixante-quatre autres ont été blessées dans un tremblement de terre survenu vendredi 23 septembre à Bukavu dans le Sud-Kivu. Ce bilan provisoire a été donné par le médecin directeur de l’hôpital général de Bukavu, Dr Guy Mulinganya.

Ce mouvement sismique a été aussi ressenti dans les  territoires de Walungu et de Kabare.

Selon le ministre provincial de la Santé, Nash Mwanza Nangunia, le Centre de recherche en sciences naturelles (CRSN) de Lwiro, à l’ouest de Bukavu, a établi que le séisme était de magnitude 4,8 et que son épicentre se trouvait au Rwanda voisin.

Du côté des dégâts matériels, le ministre a fait état de deux maisons « écroulées » et plusieurs autres fissurées.

Vers 21h00 GMT, de nombreux habitants de la ville restaient à l’extérieur de leurs habitations, surtout ceux habitants des immeubles, de peur qu’une réplique fasse écrouler des bâtiments.

Les séismes sont fréquents au Sud-Kivu. Le 11 septembre, la secousse qui a fait 19 morts dans le nord-ouest de la Tanzanie voisine avait été ressentie à Bukavu.

Un dimanche de février 2008, un tremblement de terre ayant frappé la région avait fait sept morts au Sud-Kivu et 38 au Rwanda. Des centaines de personnes avaient été blessées dans les deux pays, où le séisme avait surpris les fidèles dans les églises.

Et pourtant nous avons ensemble des défis de taille à relever ensemble pour nous aménager un espace de bien-être collectif et de progrès :

  • La lutte contre la pauvreté dont la stratégie provinciale a été élaborée par nous-mêmes, à travers le DSCRP provincial;
  • Le développement durable dont les projets devront être mis en oeuvre par le mécanisme de la décentralisation et de l’aménagement du territoire ;
  • L’intégration socio-économique nationale de l’ensemble des provinces à travers les Cinq chantiers de la République.
  • Les préparatifs des échéances électorales par l’éducation et la formation politique du citoyen.

Bref, tous ces défis décrits, sans être exhaustifs, suggèrent, pour pouvoir les relever une mobilisation générale, une conjonction d’efforts des pouvoirs modernes et traditionnels, une vision partagée d’un devenir commun.

Cela présuppose une convergence d’intérêts et une base partagée de principes et des valeurs de société. C’est ici le lieu de souligner le fait que le déficit du leadership provincial est beaucoup plus consécutif au peu de vertus et de connaissance qui fondent l’organisation et le fonctionnement du pouvoir moderne dans la gestion de la province. Je voudrais donc, attirer notre attention sur un autre phénomène de nature socioculturelle ; la transition du monde traditionnel au monde moderne.

Dans cette phase d’acculturation ou nous nous trouvons nous devons faire preuve de discernement, et comprendre que si le pouvoir dans nos société traditionnelles est incarné par le chef souverain, le monarque … à la fois chef religieux et chef temporel ; à contrario, dans le monde moderne le pouvoir est institutionnalisé. Il s’exerce selon les règles et principes préétablis, et en faisant jouer toutes les institutions. Le constitutionnalisme est à ce prix.

La méconnaissance de ces postulats est en mon humble avis à l’origine de la carence que nous déplorons tous dans le leadership de la Province. Il y a une confusion des notions de droit public élémentaire. Et par -dessus le marché, nous devons
tous nous rendre à l’évidence que la finalité du pouvoir, c’est de servir le bien commun.

Aujourd’hui, l’Etat peine à assumer ses responsabilités, l’aménagement du Territoire se fait au petit bonheur, par l’usage cavalier des notions de base de la Décentralisation, des normes de création des entités territoriales décentralisées.
Et le comble, c’est que l’autisme, l’aveuglement politique, la gabegie financière se sont confortablement installés dans le chef du leadership conduisant à l’inanité toute initiative de développement.

Il est parmi les fondateurs et initiateur, en 1995, de l’Association pour la Défense des Intérêts du Kivu-Bukavu, ADIB en sigle.

Le vocable Bukavu reflète ici beaucoup plus un état d’esprit que les limites géographiques d’une ville. Il s’agit d’un cadre de réflexion où le développement de notre pays à partir des valeurs et intérêts propres de la ville de Bukavu.

Le cosmopolitisme, qui a caractérisé cette ville depuis plusieurs générations, a été choisi comme valeur cardinale à restaurer par cette association.
Secrétaire général de l’association, Gustave Bagayamukwe, est vite devenu le maître d’oeuvre du groupe, qu’il a porté sous les rampes de l’actualité, la hissant au rang de l’organisation la plus respectée, la plus représentative et la plus sérieuse de la diaspora sud-kivutienne principalement à Kinshasa. Son secret tient en peu de mots : le respect scrupuleux des textes régissant l’association.

Ceux-ci exigent une absolue neutralité envers tous les courants politiques, ainsi qu’une totale impartialité entre toutes les origines ethno-culturelles. Le charisme personnel et l’engagement de Gustave Bagayamukwe ont fait le reste. Sévère sur le respect des principes, rigoureux au travail, aimable socialement, ce quinqua élégant plutôt BCBG nous a accordé un
entretien, afin de faire le bilan.

C’est à l’issue du désormais historique séminaire-atelier de la mi-avril sur la gouvernance au Sud-Kivu, que l’assemblée générale lui a confiée les charges de président du comité directeur de l’Observatoire ADIB. Depuis la
tenue de ce séminaire-atelier jusqu’à l’élecion du nouveau gouverneur du Sud-Kivu, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts. Ce qui en ajoute à l’intérêt de l’interview. Chocking !

Pour certains observateurs, vous faites carrément la guerre contre l’AMP en voulant soulever le
peuple contre le pouvoir ?

Les gens qui colportent ce genre de propos ne connaissent pas l’ADIB, et ne nous fréquentent pas. ADIB est absolument apolitique, et elle se concentre sur l’idéal de développement de l’ensemble du territoire national partant des valeurs positives identifiées spécialement au Kivu. Vis-à-vis du pouvoir actuel comme de tous les autres qui ont précédé et qui suivront, ADIB a apporté, apporte et apportera son concours de la manière la plus positive qui soit dans les limites de ce que la loi autorise. Nous n’imaginons pas du tout une organisation qui se réclame défenderesse des droits et intérêts d’une communauté et qui serait hors la loi. Qui se dit patriote et respectueux de la loi sous entend le respect du pouvoir établi et surtout le pouvoir actuel qui est
l’émanation de la participation très significative des filles et fils du Sud-Kivu.

D’où viennent les ressources de l’ADIB, et les moyens qui vous permettent d’organiser toutes ces activités, notamment le séminaire-atelier sur la gouvernance et toutes les parutions de vos conclusions dans les médias ? Tout le monde sait qu’il faut beaucoup de moyens pour cela.

Et bien, les ressources de l’ADIB proviennent essentiellement des cotisations des membres et des dons ponctuels que nous recevons des personnes de bonne volonté. L’organisation du séminaire-atelier du 16 et 17 avril 2010 a été financé totalement par nous même avec le concours de Son Excellence Monsieur le Ministre du Budget Jean-Baptiste NTAHWA et l’Honorable BAHATI LUKWEBO. C’est encore ici l’occasion de les remercier solennellement au nom de notre association. Aussi, depuis quelques temps, mue par le souci de mieux vulgariser notre culture et nos traditions, ADIB fait la promotion des artistes musiciens et valorise leurs oeuvres. Nous avons aussi créé une coopérative d’épargne et de crédit, la COOPEC-Bukavu, pour mieux encadrer nos ressources, mais aussi, et surtout, participer concrètement au développement de notre pays.

Vos activités au sein de l’ADIB ne sont-elles pas incompatibles avec votre qualité de cadre de direction à la Banque Centrale du Congo ? 

Pas du tout. Le statut des agents de l’Etat est clair à ce sujet et n’interdit à personne de participer aux activités d’une ASBL. Je  dois encore préciser que ADIB n’est pas un parti politique et encore moins un autre employeur pour moi. Par contre, je dois
confirmer que dans mes fonctions à la BCC, je crois mieux servir ma communauté et mon pays au regard de mes aptitudes et des projets d’envergure internationale que je rêve réaliser.

Monsieur Gustave BAGAYAMUKWE, vous êtes donc Secrétaire Général au Comité Directeur de l’ADIB et en même temps Président du Comité Directeur de l’Observatoire ADIB. N’est-ce pas trop lourd pour une personne ?

Ma qualité actuelle de Président du Comité Directeur de l’OBSERVATOIRE de notre assciation n’ajoute rien du tout en termes d’occupation aux charges que j’assume depuis 1995 en tant que Secrétaire Général. L’assemblée générale réunie à l’occasion du séminaire-atelier a recommandé et mis en place, tout simplement, un corps spécialisé au sein de l’association qui est chargé de vulgariser ses recommandations et de veiller à leur application. En ce qui me concerne, le travail que je fais d’habitude sera probablement plus efficace grâce à l’équipe experte appelée désormais à nous accompagner au quotidien.

Interview recueillie par Belhar MBUYI en Mai 2010

Le pouvoir coutumier se définit comme étant le pouvoir dont l’existence, la dévolution et son exercice trouvent leur fondement dans la coutume. La Gouvernance, terme fétiche dans le lexique politique se décline comme étant un procédé ou une technique de coordination, de négociation et de prise de décision selon une littérature politique.

LA RÉALITÉ DU POUVOIR COUTUMIER

D’abord nous devons convenir de la réalité vivante du pouvoir coutumier au Sud-Kivu. Cela est incontestable. Fondé sur la coutume, ce pouvoir qui a survécu à l’épreuve du temps, continue bon an mal an à assurer la cohésion sociale, la pérennité culturelle, et la régulation de la vie sociale dans nos milieux ruraux. Et les détenteurs actuels, presque tous instruits à l’école moderne sont tous généralement aptes à assurer la plénitude de leurs fonctions coutumiers et d’attribution selon les lois de la République .

Cependant aujourd’hui, le pouvoir moderne n’assure plus l’encadrement administratif et technique des chefs coutumiers dans l’accomplissement de leurs missions :

  • De contrôle de la population à l’Etat-civil et au mouvement des populations ;

Des taches communautaires de développement, notamment :

  • Travaux d’entretien et de réhabilitation des routes ;
  • Travaux de production agricole,
  • Travaux d’assainissement des milieux,
  • Travaux de construction d’infrastructures sociales : écoles, centres de santé…

La nostalgie d’une époque à jamais révolue flétrit tout espoir de changement vers le mieux, dans le coeur de nos populations.

Navigation des articles