Une pharmacienne du nom de REHEMA NAVOTE a été abattue par des personnes armées et non identifiées ce jeudi 19 janvier 2017 à quelques mètres du pont MULONGWE. C’était vers 19 heures quand REHEMA NAVOTE communément appelée « MAMAN DE LA NATION » fut tuée par une balle alors qu’elle était dans sa pharmacie très connue à Uvira sous le nom « DE LA NATION » pour ses prix bas.

Selon les informations à notre possession, les bourreaux auraient investi la pharmacie et tiré à bout portant sur la victime, qui a succombé de ses blessures. Son fils aîné qui était tout près de la porte du domicile a reçu aussi une balle à la jambe, et suit des soins à l’hôpital général de référence d’Uvira.

Depuis le matin de ce vendredi 20/01/2017, La tension a été vive à Uvira le matin du vendredi 20 janvier 2017, toute les activités ont été paralysées sur toute l’étendue de la cité d’Uvira, et des manifestants en colère ont descendus sur la route pour protester contre ce énième cas d’assassinat. La RN 5 a été coupée au niveau du pont MULONGWE, aucune boutique n’a osée ouvrir ses portes et pas de transport en commun. Le motif de cet assassinat n’est pas encore connu, et les autorités disent ouvrir une enquête pour retrouver les malfaiteurs.

Signalons que UVIRA est devenu un terrain des assassins à main armée, en 2016 on a enregistré plus de 20 cas assassinat et de tentative de meurtre par les malfrant à main armée.

 

Actualite.cd nous informe que ce vendredi 13 janvier 2017 vers 21 heures, heure de Kinshasa, que le Vice-Premier Ministre et Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité du Territoire, Monsieur Emmanuel Ramazani Shadari, a déclaré ce jour, au cour de la plénière sur les arrangements particuliers du dialogue politique global et inclusif du Centre Inter-diocésain de Kinshasa, qu’en application des mesures urgentes de décrispation politique convenues dans l’Accord signé le 31 décembre 2016 par toutes les parties prenantes à ce dialogue, trois détenus politiques emblématiques actuellement en prison, à savoir Messieurs Gustave BAGAYAMUKWE, Michel MBONEKUBE et Moise MONI DELLA devront être libérés ce samedi 14 janvier 2017. 
« Nous allons faire le Saint-Thomas jusqu’à  ce que nous les voyions physiquement dehors, » a déclaré Vital Kamerhe.
  Ecoutez Vital Kamerhe qui explique en bref le compte rendu de la réunion;


Toute la population de la Province du Sud-Kivu, les sympathisant du Président Gustave BAGAYAMUKWE ainsi que les membres de l’Association pour la Défense des Intérêt du Kivu-Bukavu (ADIB en sigle) se préparent à accueillir très chaleureusement, aussi bien à Kinshasa qu’à Bukavu, le Président National de cette illustre association membre fondateur de l’AETA et de la Nouvelle Société Civile du Congo. Ce patriote, humble serviteur de la Nation Congolaise vient de passer 4 années pleines en prison loin de sa base naturelle, le Sud-Kivu natal où il avait été appréhendé le 10 février 2013 et transféré à Kinshasa le même jour. Il aura passé successivement 100 jours dans un cachot des services de renseignement ANR à Kinshasa, 1190 jours derrière les barreaux de la prison militaire de Ndolo, 94 jours d’hospitalisation à la Clinique Ngaliema de Kinshasa et 143 jours à l’Hôpital Militaire Central du Camp Kokolo soit un total de 1527 jours de privation de liberté dont 237 jours de maladie grave nécessitant un transfert à l’étranger pour soins appropriés.    
Le retour imminent de l’Homme de Bukavu dans sa chère Province d’origine va surement redonner de l’espoir à la population du Sud-Kivu privée de leur leader de proximité, fédérateur de toutes les tendances politiques et rassembleur de toutes les communautés tribalo-ethniques  pendant toutes ces années.  Cet homme qui tient à son indépendance  politique, et à la promotion des valeurs positives dont la culture de l’Excellence, de l’Elitisme et du Cosmopolitisme état d’esprit qui lui permet d’être bien écouté partout où il prêche l’Union, l’Amour et l’Unité des Kivutiens autour de l’idéal de Paix et Développement.  
 

Ce jeudi 12 janvier 2017, le corps de Me Furaha Balungwe, avocate près la cour d’appel de Bukavu du cabinet Me ZOZO, vient d’être retiré des eaux du lac Kivu.

Me Furaha Balungwe

Plusieurs mécanismes ont été mis en marche pour retiré le corps du lac. Le corps de l’avocate était trouvé à bord de l’épave de son véhicule attaché par la ceinture de sécurité.

Me Furaha Balungwe

La population de la ville de Bukavu condamne les autorités locales de la manque d’une unité d’intervention rapide à des telles phénomènes qui, depuis le dimanche 08 janvier, n’ont fournit aucun effort urgent pour trouver le corps de Me Furaha Balungwe.

La grue qui était à bord du BAC de l’office des routes n’étant pas à mésure de tirer ce véhicule du lac, il a fallut une autre grue de renfort qui elle, a résussi à retirer le véhicule du lac et le poser à terre sur le terrain de foot-ball de la SNCC.

La foule a saluer la bravour de quelques éléments des forces navales, de la police des frontières et les plongeurs du Nord et du Sud-Kivu grâce à qui cette opération a réussi par l’appuis de la Monusco.

La famille de Me Furaha Balungwe annonce l’enterement ce même jeudi après audience de déliement des serments.

ADIB présente ses sincères condoléances à la famille Balungwe et au Sud-Kivu tout entier.

Au moins quatre personnes sont mortes ce dimanche 8 janvier 2017 dans la soirée suite à une inondation dans la ville de Bukavu au Sud-Kivu. Des eaux de pluie en provenance de Kadutu, commune située sur la colline ont débordé jusqu’à atteindre le lac Kivu en passant par l’avenue industrielle avant d’envahir la place de l’indépendance.

Selon les sources d’ADIB.CD, les victimes sont l’avocate Balungwe Furaha du barreau de Bukavu et ses trois enfants qui étaient tous coincées dans une voiture.

«Il y a eu une forte pluie qui s’est abattu sur la ville. Les eaux ont envahi la place de l’indépendance où une voiture était bloquée avec des gens à l’intérieur. Nous apprenons que dans le véhicule il y avait une avocate et ses trois enfants.Les eaux ont emporté la voiture jusque dans le lac Kivu. On a pas encore retrouvé les corps. Les marins s’activent pour les retrouver», a dit Jean Marie Bwishe, directeur technique du service provincial de protection civile.

 

Pour sa part, Philémon Yogolelo Lutombo, maire de la ville de Bukavu parle d’un mort.

La société civile a appelé à manifester cet après-midi, bougie à la main à la place de l’indépendance non seulement en mémoire des victimes des catastrophes mais aussi pour dénoncer des conditions précaires d’assainissement de la ville de Bukavu.

Selon une activiste de la société civile, en l’espace de 15 années, plus de 10 véhicules ont été emportés par les eaux de pluie et plus de  50 personnes tuées.